altermondialisme

Elections presidentielles 2007

Politique Francaise , Francois Bayrou

Février 2007

extreme gauche

Le débat d'idées:

Le bipartisme : Vers une démocratie à l'américaine.

L'homme politique en France en 2007.

L'amnistie de PVs?

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Francois Bayrou crée le MoDem

François Bayrou à lancé, jeudi 10 mai, son Mouvement démocrate (MD). Pendant le conseil national, plus d'un millier de personne, se sont prononcés à l'unanimité moins huit voix pour la création d'un nouveau parti qui rompra avec la tradition ancrée au centre droit de l'UDF pour s'ouvrir vers le centre gauche.

F Bayrou, fort de ses 18,57 % des voix au premier tour présidentiel, veut former un parti"qui ne soit pas inféodé aux uns ou aux autres". Corinne Lepage, présidente du mouvement écologiste Cap 21, et Jean-Luc Bennahmias, député européen et ancien secrétaire national des Verts, ont annoncé lepagemercredi qu'ils allaient le rejoindre.

Le mouvement démocrate" réunira des sensibilités venues de toute part. Des écologistes, des gaullistes, des centristes de droite et de gauche viendront s'amarrer à ce nouveau parti".

M. Bayrou à été lâché par plusieurs de ses lieutenants : 22 des 29 députés UDF sortants ont affirmé, dans une tribune au Figaro, leur volonté "d'inscrire sans hésitation leur démarche dans la majorité présidentielle", "tout en conservant leur autonomie au Parlement, et sans intégrer l'UMP". Les signataires – qui n'ont pas assisté au conseil national – considèrent qu'"en désignant Nicolas Sarkozy comme l'adversaire principal, l'UDF – même transformée en parti démocrate – court un risque d'isolement important". Le député européen Jean-Louis Bourlanges a annoncé, de son côté, qu'il ne participerait pas au MD, qui"sera l'UDF plus un changement de sigle, moins ses parlementaires"S'exprimant parfois sous des huées et quelques applaudissements,  il a reproché aux partisans de François Bayrou de «s'enfermer dans la plus sympathique mais la plus tragique des impasses stratégiques». « On ne gagne pas en scrutin majoritaire quand on est le troisième et qu'on n'a pas d'allié», a-t-il plaidé avant de couper court à son intervention, en évoquant un malaise.
Le ralliement des élus de l'UDF ressemble donc plus à un calcul électoral qu'à une réelle conviction politique .

Ouverture vers les députés tentés par des alliance avec l'UMP.

Mercredi soir, un seul des signataires, le maire de Rouen, Pierre Albertini, qui ne se représentera pas aux législatives, a assisté à une réunion du comité exécutif autour de François Bayrou, pour demander des "clarifications" sur le futur parti. Parmi les autres participants figuraient des proches de l'ex-candidat, combayrou tribuneme le chef de file des sénateurs, Michel Mercier, qui a affirmé en partant que "les portes sont grandes ouvertes" aux élus UDF qui ont soutenu Nicolas Sarkozy au second tour. Gilles Artigues, député de la Loire, a dénoncé la charte que les élus UDF ralliés au parti présidentiel devront signer, par laquelle ils s'engagent notamment à approuver les bugdets et à ne jamais voter la censure contre le gouvernement.

Selon diverses sources à l'UDF, le Mouvement démocrate a enregistré 40 000 pré-adhésions. Il devrait présenter des candidats aux législatives dans toutes les circonscriptions, mais François Bayrou, contrairement à d'autres, souhaite qu'ils ne concurrencent pas ceux ayant apporté leur soutien à Nicolas Sarkozy après le premier tour. L'UMP a, pour sa part, annoncé qu'elle investirait des candidats contre les quelques députés UDF qui n'ont pas soutenu M. Sarkozy au second tour, notamment M. Bayrou.

Candidats à l'élection

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