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Elections presidentielles 2007

Les candidats et les partis

presidentielles

Fiches Pratiques:

 

Les Candidats

 

Les partis politiques

 

 

Jean-Marie Le Pen

Adresse électronique

 

Front national

Jean-Marie Le Pen, né le 20 juin 1928, est le fils de Jean-Marie Le Pen, patron pêcheur, et d'Anne-Marie Hervé, couturière. Toute sa famille est essentiellement originaire du département du Morbihan. Jean-Marie Le Pen est pupille de la nation : le bateau où se trouvait son père aurait heurté une mine en 1942.

Il est élève au collège des jésuites "Saint François Xavier" à Vannes, puis au lycée de Lorient. Il entre ensuite à la faculté de droit de Paris. Il est diplômé d'études supérieures de sciences politiques et licencié en droit. Il a été président des étudiants en droit de Paris puis, par la suite, président d'honneur de la « corpo », de 1949 à 1951.
Il tient une partie de son patrimoine de la vente de la société de cimenterie Lambert, que lui lègue par testament Hubert Lambert (héritier des ciments Lambert). Il est un temps vice-président du Comité Pierre de Coubertin, et exerce les métiers de marin-pêcheur, mineur de fond, métreur d'appartements, ambulant des PTT...
En janvier 1953, il prend l'initiative d'organiser une colonne de secours d'étudiants volontaires pour porter assistance aux populations sinistrées lors d'inondations aux Pays-Bas. Il reçoit pour cette initiative l'appui public et politique de Vincent Auriol. En 1955, il est le délégué général de l'Union de Défense de la jeunesse française.
Jean-Marie Le Pen est un ancien soldat des guerres d'Indochine et d'Algérie. Il y est, entre autres, journaliste à Caravelle, l'organe du corps expéditionnaire français (1955).
Il participe plus tard à l'opération franco-britannique de Suez. Jean-Marie Le Pen est décoré de la Croix de la valeur militaire.
En 1962, Jean-Marie Le Pen crée une entreprise d'édition phonographique, la Serp (Société d'étude et de relations publiques), spécialisée dans l'édition de chants et de discours historiques.
De son premier mariage avec Pierrette Lalanne, épousée le 29 juin 1960 à Paris (VIIIe arrondissement), et dont il divorce en 1985 ou 1986, il a eu trois filles (Marie-Caroline, Yann, Marine) qui lui ont donné neuf petits-enfants.
Jean-Marie Le Pen se remarie le 31 mai 1991 avec Jeanne-Marie Paschos .

 

 

jean marie le Pen

MANDATS

MANDATS ET FONCTIONS À L'ASSEMBLÉE NATIONALE

De 1956 à 1962 : député de la Seine , siégeant sous l'étiquette du Centre national des indépendants et paysans(CNI)

De mars 1986 à juin 1988 : député de Paris lors des élections législatives

MANDATS ET FONCTIONS LOCALES

1983 : conseiller du XXe arrondissement de Paris

En mars 1992 : élu conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur,

En mars 1998 : réélu conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur

MANDATS ET FONCTIONS EUROPEENNES


En juin 1984 : élu député européen,

 


En juin 1994 : réélu député européen,

En juin 1999 : réélu député européen,

En juin 2004 : réélu au Parlement européen.

SES ACTIONS

Dans les années 60:rapporteur du budget de la guerre à l'Assemblée nationale et de la défense au Sénat de la communauté.

Lors de l'élection présidentielle de 2002, il obtient 16,86 % des voix. Cela lui permetde participer au deuxième tour contre Jacques Chirac, qu'il perd de façon attendue avec 17,94 % Cette élection constitue un événement important dans la vie politique française car c'est la première fois qu'un candidat d'extrême droite (ou de droite nationale) passe le cap du premier tour à une élection présidentielle

 

 

Condamnation en justice

27 avril 1964 : Le Pen est condamné à une amende et à des dommages et intérêts, pour coups et blessures volontaires.

16 janvier 1969 : Le Pen est candamné pour coups et blessures volontaires à trois mois d’emprisonnement avec sursis, près de 20 000 francs de dommages et intérêts, par le tribunal de Grande Instance de Paris.

14 janvier 1971: Le Pen est reconnu coupable par la Cour de Cassation d'apologie de crime de guerre pour l'édition d’un disque intitulé Le IIIe Reich. Voix et chants de la Révolution allemande, après une première condamnation par la 17e chambre correctionnelle de Paris, le 18 décembre 1968.
11 mars 1986 : condamné par le tribunal d’Aubervilliers à un franc symbolique de dommages et intérêts pour " antisémitisme insidieux " : A la suite d’un discours à la fête des " bleu blanc rouge ", Le Pen avait indirectement attaqué J.-F. Kahn, J. Daniel, I. Levaï, J.-P.Elkabbach et Mgr Lustiger.

Condamné par la cour d’appel de Paris du 29 mars 1989 pour " provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale " du fait de ses propos au cours de l’émission " L’Heure de vérité " du 14 février 1984, selon lesquels " le monde islamo-arabe " constitue un " danger mortel ".

18 mars 1991 : Le Pen est condamné par la Cour d'appel de Versailles à verser des dommages et intérêts aux associations anti-antisémites, pour un total supérieur à un million de francs, pour avoir parlé de "détail" ("un détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale") à l’émission " Le Grand Jury RTL-Le Monde " du 13 septembre 1987 à propos de l'existence des chambres à gaz comme technique d'extermination utilisée par les nazis pendant la deuxième guerre mondiale, les juges estimant que cette déclaration était "intolérable" car banalisant "les persécutions et les souffrances infligées aux juifs et aux tsiganes par les nazis" et qu’il y avait " atteinte très grave au souvenir, au respect et à la compassion dues aux survivants du génocide et de leurs familles ".

3 juin 1993 : La Cour d’appel de Paris confirme sa condamnation du 7 mars 1991 pour injure publique envers l’ancien ministre Michel Durafour, à la suite de son jeu de mot " Durafour-crématoire " en 1988.

Jean-Marie Le Pen est condamné le 8 novembre 1995 à un redressement de 1,4 millions de francs. Il a fait appel de cette décision.

15 novembre 1996 : Le Pen est condamné pour avoir " gravement porté atteinte " à un magistrat, après avoir déclaré : " Un jugement n’est pas la bible ".


26 décembre 1997 : condamné par le tribunal de grande instance de Nanterre pour avoir réaffirmé, à Munich le 5 décembre 1997, que les chambres à gaz constituaient " un détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ". Il doit verser des dommages et intérêts, pour un total d’environ 300 000 francs.

1997 :Traditionnellement, les dons aux partis politiques (comme des héritages) sont adressés à une association reconnue d'utilité publique. Jean-Marie Le Pen est condamné pour ne pas avoir appliqué cette précaution à tous les dons.

6 janvier 1997 : Le Pen est condamné par le tribunal de Strasbourg pour avoir qualifié l’association " Ras-le-front " de " mouvement de tueurs de flics ".


9 septembre 1998 : condamnation de le Pen à un franc symbolique de dommages et intérêts pour avoir présenté une tête en carton à l’effigie de Catherine Trautmann lors d’un meeting du Front National en mai 1997.


2 avril 1998 : condamné en première instance pour " violence en réunion " et " injures publiques " après l’agression de la candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal, lors de la campagne des législatives de 1997 : Jean-Marie Le Pen est condamné à 3 mois de prison avec sursis, 20 000 francs d’amende et deux ans d’inéligibilité, réduits à un an après le jugement de la Cour de Cassation.

 

10 juin 1999 : condamné à 12 000 DM (environ 6 000 €) d'amende par le tribunal d'instance de Munich pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre.


2 avril 2004 : Le tribunal correctionnel de Paris a condamné Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende pour provocation à la haine raciale, en raison de propos tenus dans une interview au quotidien Le Monde.