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Elections presidentielles 2007

Les candidats et les partis

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Philippe de Villiers

 

de Villiers

Issu d'une famille normande anoblie par lettres patentes en 1595, Philippe de Villiers est marié et père de sept enfants.


L'un de ses ancêtres directs, Léonor Le Jolis de Villiers, fut maire de Saint-Lô, puis député (conservateur) de la Manche sous la Restauration. Son père, Jacques de Villiers (1913-2000) est le fils de Louis le Jolis de Villiers, capitaine « mort pour la France » le 10 septembre 1914. Il est né et élevé en Lorraine dans la famille de sa mère (les Saintignon, dont il perpétua le nom). Il a été compagnon d'armes de Jean de Lattre de Tassigny1. Installé en Vendée après son mariage, Jacques de Villiers devient maire de Boulogne de 1947 à 1983 à la suite de plusieurs membres de la famille de son épouse.


Après des études au collège Saint-Joseph de Fontenay-le-Comte, Philippe de Villiers est titulaire d'une maîtrise de droit public (obtenue à Nantes en 1971) et diplomé de l'Institut d'études politiques de Paris. Elève de l'ENA de 1976 à 1978 (promotion Pierre Mendès-France), il intègre le corps préfectoral à la sortie de l'école en étant nommé directeur de cabinet du préfet de la Charente-Maritime.


Sous-préfet de Vendôme (Loir-et-Cher), il demande une mise en disponiblité au lendemain de la victoire de François Mitterrand aux élections présidentielles de mai 1981, pour ne pas servir un pouvoir de gauche avec lequel il se dit en profond désaccord. Il devient alors délégué général de la Chambre régionale de Commerce et d'Industrie des Pays de la Loire.

Philippe de Villiers adhère au Parti républicain en 1985. En 1988, il est nommé « délégué national, de l'UDF. Il crée son propre mouvement en 1991 et fonde alors le MPF, - Mouvement pour la France -, parti politique de droite souverainiste.
Philippe de Villiers entre véritablement en politique à l'occasion des élections législatives de mars 1986 comme candidat de la liste d'Union pour la Vendée composée dans le cadre d'une alliance du RPR et de l'UDF
Suite à la dissolution de l'Assemnlée nationale qui a suivie la reélection de François Mitterrand le 8 Mai 1988, Philippe de Villiers devient le 11 juin, le député le mieux élu de France. En 1990, Philippe de Villiers prend une part active dans la révélation de l'affaire Urba. Lors des élections européennes de 1994, il mène une ligne souverainiste avec le juge Thierry Jean-Pierre et le magnat Jimmy Goldsmith. Arrivé 3e en récoltant 12,34 % des suffrages, son groupe envoie 13 députés à Strasbourg. Philippe de Villiers démissionne de ce mandat en 1997 pour se présenter aux élections législatives.


En 1999, il noue une alliance avec Charles Pasqua, qui entre en dissidence avec le RPR et avec qui il crée le RPF. Aux élections européennes du 13 juin, la liste Pasqua-Villiers arrive, en France, en tête de la droite.


En 2000, Philippe de Villiers quitte le RPF, dont il dénonce la gestion par Charles Pasqua, et recrée le MPF, puis le mouvement de jeunesse qui y est associé, les Jeunes pour la France (JPF), le 30 juin 2001.


En 2005, lors de la campagne référendaire sur le Traité établissant une Constitution pour l'Europe, Philippe de Villiers est l'un des tenants du « non » souverainiste à droite
Le 11 septembre 2005, Philippe de Villiers est le premier à annoncer officiellement sa candidature à l'élection présidentielle de 2007.


Plusieurs associations ont déposé plainte pour incitation à la haine raciale contre Philippe de Villiers Le dimanche 26 février 2006, il a été expulsé par le service d'ordre de SOS Racisme des premiers rangs de la marche en mémoire du jeune Ilan Halimi, à laquelle il avait été invité par le Crif. Philippe de Villiers a décidé de porter plainte contre SOS Racisme. Deux jours auparavant, il avait été ovationné à la synagogue de la Victoire par la communauté juive, lors des funérailles du jeune Ilan Halimi.


Philippe de Villiers a refusé en avril 2006 l'alliance de Jean-Marie Le Pen, arguant de grandes différences de vue entre eux, et notamment ses « dérapages insupportables » sur la Seconde Guerre mondiale.
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MANDATS

Conseil général de la Vendée :
06/07/1987 - 02/10/1988 : conseiller général
03/10/1988 - 27/03/1994 : président du Conseil général
28/03/1994 - 22/03/1998 : président du Conseil général
27/03/1998 - 18/03/2001 : président du Conseil général
depuis mars 2001 : président du Conseil général


Député à l'Assemblée nationale :
02/06/1987 - 14/05/1988 : député UDF de la Vendée
06/06/1988 - 01/04/1993 : député UDF de la Vendée
02/04/1993 - 24/10/1994 : député UDF de la Vendée
01/06/1997 - 18/06/2002 : député non-inscrit de la Vendée
09/06/2002 - 20/07/2004 : député non-inscrit de la 4e circonscription de la Vendée (doit renoncer à son siège pour cumul de mandats)


Député au Parlement européen :
19/07/1994 - 16/06/1997 : député européen (démission)
20/07/1999 - 16/12/1999 : député européen (démission)
depuis juin 2004 : député européen

Fonctions gouvernementales
20/03/1986 - 26/06/1987 :

-secrétaire d'État auprès de François Léotard, ministre de la Culture et de la Communication au sein du Gouvernement Jacques Chirac

SES ACTIONS

Il est le créateur en 1977 du spectacle du Puy du Fou, sur le site du château du même nom, que le Conseil général de la Vendée achète au prix du terrain (800 000 francs pour 30 hectares). Il y met en scène une « cinescénie », qui devient rapidement le plus grand spectacle son et lumière en France.

l'Express du 11/05/2006 vient confirmer ses résultats excellents en temps que conseiller général de la Vendée, en plaçant son département premier pour le dynamisme économique et la famille, et troisième pour la qualité de vie.

Condamnation en justice

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