Comparaison des programmes pour l'élection présidentielle de 2012 - Programmes électoraux des partis politiques » Sujet » Economie

Taxe des profits bancaire. Taxe sur les transactions financières. Combattre les paradis fiscaux. Réduction de la dette par la mise en place d'une réelle fiscalité écologique et par la suppression des avantages fiscaux accordés aux plus hauts revenus ainsi qu'aux entreprises. Supprimer progressivement les dépenses de l’Etat qui vont à l’encontre de la protection de l’environnement. Transformation du mode de consommation: Diminution drastique du gaspillage. Implication accrue des salariés au sein des entreprises sur les questions d'organisation du travail comme sur la stratégie. Revalorisation des revenus sociaux (RSA…) et des plus bas salaires. Reprise du mouvement de réduction du temps de travail à 35H puis 32H par semaine. Gel de l'indice de révision des loyers.

Freiner la spéculation financière Nationalisation sans indemnisation des établissements bancaires défaillants. Nationalisation de la BNP et de la Société Générale. Plafonnement public des tarifs bancaires et réduction du taux de l’usure. Protection des citoyens usagers des banques par une meilleure réglementation de l'accès au crédit. Mise en place d'un niveau de rentabilité actionnariale maximale. Revalorisation du SMIC à 1 500 euros nets avant fin 2014. Mise en place d'une grille des salaires indexée sur le Smic et sur la qualification du salarié. Mise en place progressive de la semaine de 4 jours et des 32H. Augmentation des Charges Patronales pour financer et combler le déficit de la Sécurité Sociale. Réduction de la TVA. Augmentation de l'Impot sur les Sociétés (IS).

Fixer un objectif de 15% d’actionnariat-salarié dans chaque entreprise. Garantir à chaque salarié la constitution d’un capital-formation, lui donnant accès à des facultés de réorientation de sa carrière. Rendre obligatoire le vote des salariés aux élections professionnelles. Relance de la politique industrielle par des plans dans les secteurs stratégiques. Alléger les charges sociales en les remplaçant progressivement par la TVA sociale mettant à contribution les producteurs étrangers. Instaurer un étiquetage précis des produits de grande consommation permettant aux consommateurs français de connaître la part de «Made in France»..

Revenir à moins de 3% de déficit en 2017. TVA éco-modulable en fonction de critères écologiques de production ; sociale, avec un niveau moyen de 22 pour réduire le coût du travail de 4 points, augmentant notre compétitivité face aux importations. Sur les produits courants, la TVA restera à 5,5%. Faire le choix de l'exportation par une politique de filières pour développer le tissu d’entreprises moyennes. Créer un Conseil National Stratégique pour piloter l'economie qui rassemblera sous l’autorité du gouvernement toutes les forces politiques et sociales du pays. Dans le cadre européen, appeler à une grande série de négociations avec nos partenaires commerciaux principaux, comme la Chine et les Etats-Unis, pour définir des règles commerciales de réciprocité.

Sortie progressive de l'euro, et dévaluation de la monnaie afin de stimuler l'économie.
Installer des protections raisonnées aux frontières de la France (écluses douanières,
quotas d’importation, normes sanitaires) pour rétablir une concurrence saine et tenable, stimuler l'économie nationale et le pouvoir d'achat.
Renforcer le rôle de l'état après son affaiblissement face à l'Union Européenne et la décentralisation, et mener ainsi une politique de ré-industrialisation et d'innovation.
Favoriser les PME par un taux d'IS progressif.
Indexation automatique des salaires sur la hausse des prix.
Baisse des tarifs de l'énergie et reprise en main de ce secteur par l'état.
Éradiquer la dette, permettre à la Banque de France de la financer directement, franciser la dette via l'épargne des français.

Moratoire immédiat sur le remboursement de la dette publique (annulation éventuelle).
Les banques et les fonds d’investissement doivent être nationalisés. Mise en place d'un service public bancaire.
Levée des différents secrets bancaires ou commerciaux.
Bloquer les prix des produits alimentaires de première nécessité et la TVA sur ces produits doit être supprimée.
Contrôle de la circulation des capitaux et donc des places financières : fermeture des bourses, contrôle des échanges monétaires.
Plan de transformation économique, écologique et sociale, au niveau national, puis européen, pour une planification démocratique dans les principaux secteurs de l’économie et de la production.

Dissuader les licenciements boursiers par des pénalités financières pour les entreprises qui versent des dividendes à leurs actionnaires. Créer une Banque publique d’investissement, qui investira dans la recherche et l’innovation, soutiendra les PME-PMI, prendra des participations dans les activités stratégiques et les filières industrielles d’avenir,en copilotage avec les régions. Lutter pour la suppression des paradis fiscaux. Séparer les activités de dépôt et d’investissement des banques. Affecter à la réduction de la dette la moitié des marges financières dégagées. Instaurer au niveau européen une taxe de 0,05 % sur les transactions financières.

Disposition constitutionnelle visant à fixer un
plafond au déficit budgétaire.
Inciter l’investissement productif des bénéfices des entreprise, dont éco-responsable et durable : par le taux de l’IS, et la taxation
des dividendes reversés.
Mobiliser des investissements
publics massifs dans les technologies
d’avenir.
Relocalisation de certaines fabrications
en France et en Europe.
Création de comités « interentreprises
» regroupant les personnels
des PME présentes sur un même
territoire.
Reconnaître l’économie sociale et solidaire en créant des chambres consulaires
dédiées, avec fond européen d'investissement spécifique.
Conditionner
l’accès aux marchés publics à des
critères sociaux et environnementaux